Love it,or leave it alOne

Just FaBolOus.Don’t try to understand me,you can’t.

4 septembre, 2009

She’s georgous,fabulous…and drunk:-)

Classé dans : Non classé — kayley @ 17:32

Elle marche hors des trottoirs comme si le monde lui appartenait,juchée sur des talons aiguille,déconcertants de classe.Des sautoirs de perles cascadent sur sa gorge,et la nacre irisée répond au parfum de sa peau.Ce sont des notes d’ambre et de luxe,qui la précèdent et l’escortent,paraphant l’air de sa signature corporelle.Oui,tu la veux,pour toi,pour toi seul.Tu la veux empalée sur ta bite,à genoux la tête contre ton sexe,attachée dos au mur,fessée,rougie,embrochée.Tu l’aimes,mais tu la hais,parce que sa jupe en satin noir est plus courte qu’un battement de cil.Le moindre souffle d’air avive tes fantasmes et fait durcir ton membre,encore et toujours plus.Tu voudrais baiser cette étoile,écarter les jambes de cette fée de lumière.Arracher ses diamants,ses dentelles et ses soies,ne lui laisser que ses paillettes pour seule parure.Le jour baisse,et la nuit la célèbre,lui offrant le moindre de ses éclats.L’oeil d’un lampadaire,les phares d’une voitures,la flamme d’une bougie.Autant d’objectifs braqués sur Elle.Ils sont comme toi.Ils la veulent tous.Elle est femme,tellement femme,que tu voudrais la mettre sous verre pour ne pas qu’elle s’abîme.Mais tout ton fric,tes plus jolis mots,ton âme toute entière,ne suffiraient pas à l’acheter.Elle est unique en son genre,soûle jusqu’au bout de ses faux cils,mais l’ivresse la rend plus élégante encore.She’s a lady.Et tu la suis.Tu marcherais jusqu’à en crever,pourvu qu’elle soit toujours près de toi.Que le claquement de ses talons ne s’éteigne pas,jamais.Aborde la,touche sa joue,enrobe la de caresses et de mots charmeurs.Elle a vu clair dans ton jeu,mais te laisse abattre tes cartes,elle a une mouche dans l’oeil,qui n’en peut plus de se cogner au bord de ses paupières.Tu entends le frémissement des ailes,le vrombissement de l’insecte,que les râles de votre plaisir commun sont impuissants à couvrir.Tu ressens un frisson jusque dans tes couilles,parce que la pénétrer est comme plonger ses mains dans l’enfer,pour ne plus en sortir.Elle fuit tes baisers mais t’offre le verso de sa chair,et tu te retiens pour ne pas jouir à la vue de ses fesses bronzées et fermes.Prends la par derrière,et laisse la bouger sur ton membre,jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus de crier.Mais le temps est compté mon chou,déjà elle se détache de toi et court pour attraper un taxi.Ta tête est lourde,et tes membres s’engourdissent peu à peu.Tu as peur de tomber,et te rattrape au poteau le plus proche.Alors qu’elle s’éloigne,encore,jusqu’à disparaître.Une sonnerie stridente envahit l’air,et déchire tes tympans.Tu te mets à crier,toujours plus fort.Et dans le lointain,un autre cri te répond.

« Eteins ton réveil,connard!Il est huit heures du matin. »

 

 

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