Love it,or leave it alOne

Just FaBolOus.Don’t try to understand me,you can’t.

22 septembre, 2009

Ils pensent…

Classé dans : Non classé — kayley @ 2:59

…qu’on sera à leurs pieds jusqu’à ce que le ciel s’effondre, qu’on leur pondra des mômes à en perdre le compte, que le monde est à eux et nous sommes leurs esclaves.Il croit qu’il a des droits quelconques sur mon coeur, qu’il peut asservir mon âme,et forcer mon vagin. Qu’il est dans toutes mes pensées, que son dédain me transperce, que je ne serais jamais bonne qu’à le supplier. Ils pensent qu’ils peuvent nous battre, nous cogner sans relâche, nous faire marcher droit, nous tuer à la tâche. Que l’amour n’est plus rien, car ils peuvent nous le vendre, et saccager nos vies, et marcher sur nos rêves. Femme, fille, mère, putain, des images plaquées sur nous comme autant de miroirs. Mais j’arrêterai le temps, je stopperai l’aiguille, je  brûlerai tous leurs biens, et vengerai l’outrage. Ils pensent que le monde est mort si les femmes le reprennent, mais elles le portent déjà, sur leurs épaules meurtries. Ils nous haissent, d’être plus fortes qu’eux, de les mépriser, et de rire de leurs échecs crasseux. Parce que Barbie a baisé Ken, que Ken est castré, qu’elle jouit sans retenue, alors qu’il se traîne à ses pieds. où le sol s’enfonce, où je te crache au visage, où tu bois mon essence, où tes râles me bercent. Souffre, prie, et aime, fais de ta misérable vie un culte à mon image. Je suis Elle, Elle est moi, et toi, qui es-tu? Tu n’es qu’un homme.

7 septembre, 2009

Je pourrais crever,si ça m’aide à l’oublier.

Classé dans : Non classé — kayley @ 23:16

Aimer.Echanger une folie contre une autre,boire le poison à sa source. Je l’aime,mais il me hante,et cela m’est odieux.Je ne dois plus le voir.Que mon portable reste muet à ses appels,et mon coeur sourd à sa présence.Je le connais si bien.Jusqu’à ce jour maudit où l’innocence s’est effacée sans bruit,où tu m’as enfermée dans ma propre chair.En faisant l’amour avec toi,j’ai connu tant de plaisir,des étincelles merveilleuses qui m’assaillaient sans relâche.En devenant mon amant tu m’as condamnée à la douleur,et désormais je suis « comme Vénus toute entière à sa proie attachée ».Phèdre n’a pas tant souffert de cette morsure tragique,cette cigue amère qui me pourrit le sang.Tu me détruits,tu bousille jusqu’aux bas fonds de mon équilibre.Je t’arracherai de mon coeur,comme l’on se tranche une artère.Le choix ne peut être autre.Je ne serais pas la spectatrice muette de ton idylle avec une autre,le témoin indifférent de tes doutes,de ton ambiguité constante,et de tes hésitations qui me mordent le coeur les unes après les autres.Poursuis le cours tranquille de cette vie dont je ne ferais jamais partie,pendant que je t’éjecte de la mienne.Sans que tu ne le saches.Tu ne peux me détruire,S****,jamais,non jamais,je n’accepterai que tu m’écorches toute vive.Aime ta pute comme il se doit,et laisse moi dépérir,me déssécher,et mourir,enfin.

Et renaître à nouveau.

4 septembre, 2009

She’s georgous,fabulous…and drunk:-)

Classé dans : Non classé — kayley @ 17:32

Elle marche hors des trottoirs comme si le monde lui appartenait,juchée sur des talons aiguille,déconcertants de classe.Des sautoirs de perles cascadent sur sa gorge,et la nacre irisée répond au parfum de sa peau.Ce sont des notes d’ambre et de luxe,qui la précèdent et l’escortent,paraphant l’air de sa signature corporelle.Oui,tu la veux,pour toi,pour toi seul.Tu la veux empalée sur ta bite,à genoux la tête contre ton sexe,attachée dos au mur,fessée,rougie,embrochée.Tu l’aimes,mais tu la hais,parce que sa jupe en satin noir est plus courte qu’un battement de cil.Le moindre souffle d’air avive tes fantasmes et fait durcir ton membre,encore et toujours plus.Tu voudrais baiser cette étoile,écarter les jambes de cette fée de lumière.Arracher ses diamants,ses dentelles et ses soies,ne lui laisser que ses paillettes pour seule parure.Le jour baisse,et la nuit la célèbre,lui offrant le moindre de ses éclats.L’oeil d’un lampadaire,les phares d’une voitures,la flamme d’une bougie.Autant d’objectifs braqués sur Elle.Ils sont comme toi.Ils la veulent tous.Elle est femme,tellement femme,que tu voudrais la mettre sous verre pour ne pas qu’elle s’abîme.Mais tout ton fric,tes plus jolis mots,ton âme toute entière,ne suffiraient pas à l’acheter.Elle est unique en son genre,soûle jusqu’au bout de ses faux cils,mais l’ivresse la rend plus élégante encore.She’s a lady.Et tu la suis.Tu marcherais jusqu’à en crever,pourvu qu’elle soit toujours près de toi.Que le claquement de ses talons ne s’éteigne pas,jamais.Aborde la,touche sa joue,enrobe la de caresses et de mots charmeurs.Elle a vu clair dans ton jeu,mais te laisse abattre tes cartes,elle a une mouche dans l’oeil,qui n’en peut plus de se cogner au bord de ses paupières.Tu entends le frémissement des ailes,le vrombissement de l’insecte,que les râles de votre plaisir commun sont impuissants à couvrir.Tu ressens un frisson jusque dans tes couilles,parce que la pénétrer est comme plonger ses mains dans l’enfer,pour ne plus en sortir.Elle fuit tes baisers mais t’offre le verso de sa chair,et tu te retiens pour ne pas jouir à la vue de ses fesses bronzées et fermes.Prends la par derrière,et laisse la bouger sur ton membre,jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus de crier.Mais le temps est compté mon chou,déjà elle se détache de toi et court pour attraper un taxi.Ta tête est lourde,et tes membres s’engourdissent peu à peu.Tu as peur de tomber,et te rattrape au poteau le plus proche.Alors qu’elle s’éloigne,encore,jusqu’à disparaître.Une sonnerie stridente envahit l’air,et déchire tes tympans.Tu te mets à crier,toujours plus fort.Et dans le lointain,un autre cri te répond.

« Eteins ton réveil,connard!Il est huit heures du matin. »

 

 

The one,it’s over…

Classé dans : Non classé — kayley @ 16:05

C’est le vent qui agite la moindre feuille dans chaque arbre.C’est une myriade de gouttelettes,incrustées sur la vitre.C’est l’écran bleui derrière lequel ils vivent et meurent,se combattent et s’étreignent,s’aiment et se déchirent.Paris est gris,gris comme l’écran de brume qui flotte sur nos têtes,alors que deux trains se croisent dans un crissement hautain.La foule est dense,anonyme et menaçante.Ils courent,Dieu seul sait vers où,elle presse le pas,absorbée par une préoccupation inconnue.Ce ne sont que talons hauts qui claquent,portables qu’on allume,regards qui se croisent,se recroisent et s’évitent.L’Amour gêne,partout et tout le temps.Ils s’embrassent à chaque coin de rue,au détour d’un couloir,entre deux métros,et nous infligent le spectacle insipide et déroutant de leurs amours.Tant de mièvrerie me tue,et je hausse le son dans le casque.Joss Stone décline le L.O.V.E.,la voix veinée de soul.Belle à en pleurer.Mon maquillage n’est plus qu’une idée abstraite,j’ai des noeuds dans les cheveux et si peu dormi.Encore une nuit passée dans un lit étranger,un énième corps pesant sur le mien.J’ai bu,dansé,et ri.Perdant un vêtement après l’autre pour finir dans ses bras,nue comme au jour de ma naissance.L’acte,fut médiocre en lui même,mais l’alcool adoucit tout,embellit tout,dissimule tout.J’ai joui de ce sexe inconnu dans le mien et me suis lovée contre lui,l’esprit déjà ailleurs.Quel rôle excitant que celui de la Maîtresse.Nul ne me retient,nul ne m’attache,nul ne me dresse.Le temps où je recollais à la super Glu les morceaux de mon coeur épars est révolu.Ladies,Gentlemen,keep your eyes please.Vos hommes sont les miens,désormais.Tiens,un rayon de soleil.Il est bleu,comme ce sourire torve plaqué sur ton visage.Je chausse mes lunettes.Je suis belle,même quand je suis épuisée d’alcool et de sexe.Et toi,tu es jalouse!

 

 

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